Pourront en bénéficier les habitants du département vivant chez eux et ne pouvant pas emprunter les transports en commun. « C’est un système de transport à la demande qui fonctionnera sept jours sur sept tout au long de l’année sauf le 1er mai », précise Hervé Marseille, vice-président du conseil général chargé des Transports. Les usagers pourront réserver par téléphone de 7 h à 20 h, par fax ou par mail.
Le service, à proprement parler, sera assuré de 6 h à minuit. « Le lancement du dispositif se fera avec vingt véhicules aménagés et pouvant accueillir de un à cinq fauteuils roulants. D’ici quatre ans, nous passerons à trente véhicules », détaille Nadia Smondel la future directrice de PAM 92 représentant la société Kéolis qui a remporté le marché de mise en œuvre.
Le prix de la course sera de 6 € à l’intérieur du département, de 9 € pour une course à destination de Paris, la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne et enfin de 15 € pour la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne et le Val-d’Oise. « 80 % des demandes sont faites pour des trajets domicile-travail, en semaine aux heures de pointe, comme les transports en commun classiques en fait, souligne la future directrice dont la société est déjà titulaire du marché de Paris. Ensuite il y a des trajets occasionnels pour les loisirs, les courses ou les visites à la famille. »
Financé en partenariat avec le Syndicat des transports d’Île-de-France et le conseil régional, ce service sera géré par le conseil général. Les communes disposant déjà d’un service de transport le conserveront jusqu’à la fin de leur contrat mais n’auront pas la délégation de compétence du Stif et ne recevront plus de subvention au titre du transport adapté.