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Assistance Victimes 92
L'aide aux victimes d’infractions pénales
Les victimes peuvent trouver assistance dans les 25 commissariats des Hauts-de-Seine. En parallèle, un Service d'aide aux victimes d'urgence, le SAVU, intervient sur tout le département.

Le dispositif d’aide aux victimes d’infractions pénales, "Assistance Victimes 92", est géré par l’Association départementale d’aide aux victimes d’infractions pénales, ADAVIP 92.
Il est unique sur le territoire français.

 
 

L’aide aux victimes a pour but de soutenir les citoyens victimes d’actes de délinquance ou de violence. Ce soutien permet ainsi d’assurer l’égalité devant la loi, de mieux lutter contre les exclusions et de réduire le sentiment d’insécurité

Une grande majorité de victimes est prise en charge à la suite d'agressions, agressions sexuelles et violences intrafamiliales.

La pertinence et l'efficacité du dispositif ASSISTANCE VICTIMES 92 et du dispositif distinct des travailleurs sociaux en commissariats font du département des Hauts-de-Seine un territoire en "pointe" dans le domaine de l'aide aux victimes, une des grandes priorités du plan national de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes 2010-2012. 

Adavip 92 a été créée en 1984, sur l’initiative conjointe :
- du procureur de la République,
- du préfet des Hauts-de-Seine,

et avec le soutien :
- du conseil général,
- de l’Association des maires,
- et du Barreau des Hauts-de-Seine.

 

Nouvelle adresse de l’Adavip 92

57, rue Ernest Renan à Nanterre (accès RER A Nanterre-Ville)

Permanences du lundi au vendredi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 00 à 17 h 00

Téléphone : 01 47 21 66 66

www.adavip92.org

 

 

"Assistance Victimes 92" prévoit deux dispositifs

Ce dispositif "Assistance Victimes 92" est une expérience novatrice, unique en France. Pour la première fois, un dispositif d’aide aux victimes associe :
- une action d’urgence : en dépêchant des équipes de psychologues auprès des victimes,
- et une action de proximité avec des permanences, au sein de l'ensemble des commissariats, de juristes qualifiés dans le domaine du droit des victimes.


Ce dispositif est mené par l'ADAVIP 92
, association d'aide aux victimes d'infractions pénales dans les Hauts-de-Seine.
Son but : écouter, informer, et accompagner les victimes d'infractions pénales notamment par le biais du dispositif "Assistance Victimes 92" qui est entièrement financé par le conseil général des Hauts-de-Seine.

1/ Les situations d'urgence : un dispositif dit "mobile"

Le service d’aide aux victimes en urgence, SAVU 92, est créé à l’échelle du département.
5 psychologues assurent, par binômes, une permanence mobile de 10h à 23h et se déplacent dans tout le département afin d’apporter en urgence aide et soutien psychologique aux victimes d’agressions les plus graves.
Leur intervention peut être systématique, dans les cas d’homicides volontaires, d’agressions sexuelles, d'accidents routiers mortels ou laissée à l’appréciation des services de police et de justice dans les cas de coups et blessures volontaires, vols avec violence, abus de faiblesse.
Le SAVU 92 intervient uniquement en urgence et sur saisine du Parquet, des forces de l’ordre ou du centre médico-judiciaire de Garche. L’équipe intervient alors, en fonction des besoins, au sein des services de police, en milieu hospitalier ou au domicile de la victime si l’urgence l’exige.

 

2/ L'action de proximité avec les permanences juridiques en commissariats.

Des permanences hebdomadaires ou bi-hebdomadaires de l’ADAVIP 92 sont assurées dans les commissariats de police des Hauts-de-Seine, c’est-à-dire dans chaque circonscription de sécurité publique.
Elles sont destinées à toutes les victimes d'infractions pénales.
8 juristes, qualifiés dans le domaine du droit des victimes, et personnels salariés de l’ADAVIP 92 reçoivent confidentiellement les victimes au sein de commissariats.
Leur mission : écoute, conseil et orientation, notamment par rapport aux procédures mises en œuvre.
Les permanences, d’une demi-journée, sont planifiées à hauteur d’une ou deux permanences hebdomadaires.

Permanences hebdomadaires
Au sein des commissariats de Bagneux, Clamart, Courbevoie, La Défense, La Garenne-Colombes, Levallois-Perret, Meudon,, Montrouge, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Saint-Cloud, Sèvres, Suresnes, Vanves, Villeneuve-la-Garenne.

Permanences bihebdomadaires
Au sein des commissariats d'Antony, Asnières, Boulogne-Billancourt, Châtenay-Malabry, Clichy, Colombes, Gennevilliers, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Nanterre, Rueil-Malmaison.

>> Consulter les plannings

Les travailleurs sociaux en commissariats.
Destiné à permettre la prise en charge de situations de détresse sociale auxquelles la police et la justice ne peuvent apporter de réponse adaptée, ce dispositif procède de la généralisation d’expérimentations menées au plan national depuis le début des années 1990.
Financé à parité par l’Etat et le département, ce dispositif s’adresse aux personnes majeures ou mineures, victimes ou mises en cause, concernées par une affaire présentant une problématique à caractère social dont les services de police sont saisis. Les travailleurs sociaux ont pour mission d’évaluer les besoins sociaux des publics rencontrés et de les orienter vers les services compétents, notamment les services sociaux du Département.
Actuellement six travailleurs sociaux sont en place dans les commissariats d’Antony, Asnières, Boulogne-Billancourt, Châtenay-Malabry, Gennevilliers et Nanterre.

 

Près de 20 000 victimes prises en charge

Les affaires liées au droit de la famille, les infractions diverses, les violences intrafamiliales et les agressions constituent la part prépondérante des interventions des juristes de l’ADAVIP 92 dans le cadre des permanences en commissariats. Ces derniers sont saisis très majoritairement par les services de police.

>> Assistance Victimes 92
Au total, ce sont près de 20 000 victimes d’infractions qui ont été prises en charge depuis la création du dispositif Assistance Victimes 92 en décembre 2005.
Les agressions sexuelles, agressions et violences intrafamiliales sont les infractions concernant lesquelles le Savu 92 intervient le plus, saisi très majoritairement par les services de police.

>> Travailleurs sociaux en commissariats
Depuis 2007, près de 3 500 personnes ont pu faire l’objet d’une prise en charge par un travailleur social implanté dans un commissariat des Hauts-de-Seine.

 

Financements

Le Conseil général des Hauts-de-Seine a versé une subvention annuelle de fonctionnement général à l’ADAVIP 92 d’un montant de 124 000 €, au titre du fonctionnement des antennes nord et sud de l’association, du centre médico-judiciaire des Hauts-de-Seine et du dispositif « Femmes Victimes de Violences ».

Deux autres subventions de fonctionnement ont été accordées ainsi réparties : 

- Assistance Victimes 92 dont le financement est pris en charge à 100 % par le Département :Subvention de fonctionnement = 463 250 €
- Travailleurs sociaux en commissariats (financement des postes à parts égales par l’Etat et le Département) :
Subvention de onctionnement = 104 774 €


Au total, la participation du conseil général s’élève à 692 024 € en 2012.

 
 

Mise à jour le 30/12/2011

Site Internet du conseil général des Hauts-de-Seine

www.hauts-de-seine.net est un site du conseil général des Hauts-de-Seine