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ENVIRONNEMENT
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Réalisation d'un puits d'entrée à l'aide d'une pelle mécanique (avril 2004).
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L'eau
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Quels sont les chantiers d'assainissement ?
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Les travaux d'assainissement rythment la vie des Hauts-de-Seine comme l'eau qui s'écoule naturellement de notre robinet. Souvent invisibles pour les habitants, Hauts-de-Seine.net a voulu vous donner tous les détails de ces chantiers qui marquent notre vie quotidienne sans que nous le sachions.
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Vivre sans eau serait-il possible ? Entre ses bienfaits et les catastrophes malheureusement célèbres comme la crue de la Seine en 1910, il devient de plus en plus utile de savoir comment l'eau circule et vit sous nos pieds. Dès maintenant, vous pouvez vous informer sur les grands chantiers d'assainissement qui sont réalisés dans les Hauts-de-Seine. Avec comme principales missions de protéger la Seine et de lutter contre les inondations, le conseil général planifie chaque année des opérations de construction et de réhabilitation d'ouvrages comme des collecteurs, des bassins ou des tunnels réservoirs de stockage. Régulièrement, vous trouverez dans cette sous-rubrique de nouvelles informations sur chaque opération, de sa localisation aux détails techniques comme la durée, le coût et les transformations qui y seront apportées.
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La première étape du prolongement de la ligne 13 débutera par la déviation de tous les réseaux (eau, gaz, électricité, téléphone) qui se trouvent sur le futur tracé de la RATP. Pour les réseaux d'assainissement qui le traversent, neuf interventions ont été programmées jusqu'en 2005. Début des travaux : courant février 2004. Avec trois kilomètres de tracé supplémentaires, du boulevard Pierre de Coubertin (RD 19) à Asnières jusqu'à l'A 86, l'extension de la ligne 13 est un chantier attendu pour les habitants d'Asnières et de Gennevilliers. Prévu pour 2007, ce prolongement modifiera surtout le paysage urbain. Un exemple de l'importance de ce chantier : la RATP a demandé le déplacement des collecteurs et autres câbles, actuellement en place, pour installer les futurs ouvrages de la ligne 13. Pourquoi ? "Pour prolonger sa ligne de métro, la RATP va utiliser la technique de paroi moulée pour la réalisation de la tranchée ouverte", nous explique Éric Jansson, chef de la division Grands Travaux d'assainissement au conseil général. "Elle consiste à creuser un trou dans le terrain en injectant du béton en lieu et place de la terre. Cela nécessite que tous les ouvrages environnants se situent à plus de 2 mètres de distance." Concessionnaire de collecteurs unitaire dans ce secteur, le conseil général des Hauts-de-Seine a établi neuf zones de déviation le long du futur tracé sur les deux communes concernées. De nombreuses techniques seront utilisées pour dévier les canalisations et faciliter le rebranchement aux collecteurs non déplacés. À ciel ouvert, ces chantiers se dérouleront sur deux kilomètres principalement sur l'axe du boulevard Pierre de Coubertin. Chaque zone de déviation devrait durer entre 1 à 3 mois et l'ensemble des travaux concernant la déviation des réseaux d'assainissement se clôturera en 2005.
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Le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP), les conseils généraux des Hauts-de-Seine et du Val de Marne, d'une part, et plusieurs communes d'autre part, ont décidé la réalisation d'un tunnel-réservoir de stockage au sud du parc de Sceaux sous les avenues du Général de Gaulle à Antony et de la Division Leclerc à Châtenay-Malabry. Les objectifs de ce projet sont d'assurer une meilleure protection contre les inondations dans la zone basse de la vallée de la Bièvre, en complétant les ouvrages existants par la création de capacités de stockage et conformément au schéma directeur d'assainissement de l'agglomération parisienne. Il s'agira aussi de maîtriser les apports en provenance des bassins versants des rus des Blagis, d'Aulnay et de Châtenay, lors de forts phénomènes pluvieux. Le tunnel-réservoir de stockage d'un diamètre de 6,30 mètres et d'une longueur de 917 mètres, aura une capacité statique de 30 000 m3. Les eaux pluviales excédentaires seront évacuées, via le réseau existant et conduites vers la Seine. Les boues et les eaux chargées seront dirigées vers les ouvrages d'épuration. Le groupement d'entreprise SPAC Travaux Souterrains / RTS a été retenu pour cette opération d'un montant de 15,6 millions d'euros H.T. Les travaux ont débuté fin mars 2003, pour s'achever en avril 2005.
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Le chantier se situe dans le quartier Solferino-Molière. Il s'agit de limiter les inondations dans la commune. Les travaux consistent à exécuter en souterrain, à l'aide d'un tunnelier, une galerie de 900 mètres de longueur, de 2 mètres de diamètre sur une profondeur variant de 10 à 17 mètres. À cette galerie est associé un puits de travail et de sortie pour le tunnelier, ainsi que la réalisation de cinq regards d'exploitation. Les eaux usées seront récupérées et envoyées dans un tuyau géré par le Syndicat Interdépartemental d'Assainissement de l'Agglomération Parisienne (SIAAP). Ces travaux ont débuté en avril 2002 pour se terminer en avril 2004 pour un montant de 6,4 millions d'euros H.T. Le groupement retenu est Campenon Bernard T.P/Eiffage/Botte Sade fondations/Sefi.
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+ Les futures conduites gravitaires et de refoulement des eaux seront situées dans les rues Lavoisier et du Port. Il s'agit d'éviter de rejeter des eaux usées directement en Seine dans le secteur du port de Nanterre. Les travaux consistent à poser des tuyaux de différents diamètres (1,8, 0,6, 0,25 et 0,2 mètres) servant à récupérer et transporter les eaux usées dans les secteurs des rues Lavoisier et du Port jusqu'à un tuyau situé route de Chatou à proximité de l'autoroute A 86. Ces travaux ont débuté en juin 2003 pour se terminer en novembre 2004. Le coût de l'opération s'élève à 4,2 millions d'euros H.T. Le groupement retenu est PARENGE-SOBEA. + Un collecteur d'eaux usées sera construit le long des berges de la Seine entre l'avenue Hoche et la rue Jean Perrin. À l'aide d'un microtunnelier, cet ouvrage en souterrain sera de 1 212 mètres de longueur, composé de 12 segments rectilignes entre puits de travail (au nombre de 7) et de sortie (au nombre de 6), et d'un raccordement aval réalisé en galerie souterraine sur une dizaine de mètres. Cet ouvrage est alimenté par trois points de prise : un branchement en provenance d'un des blocs sanitaires du futur parc départemental qui sera aménagé en bord de Seine au droit de la partie aval du projet ; un branchement provenant des installations des Papeteries de la Seine qui recevra des eaux nettoyées ; la récupération des eaux usées en extrémité de la rue Jean Perrin. Ces travaux permettent également de supprimer la station provisoire de relevage des eaux usées située à l'extrémité de la rue Jean Perrin. Les eaux usées seront récupérées et envoyées dans un tuyau de l'avenue Hoche. Ces travaux ont débuté en mars 2004 pour se terminer en mai 2005 pour un montant de 4 millions d'euros H.T. Le groupement retenu est Valentin/D.L.E.
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