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Contraception
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Quels sont les différents moyens ?
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Après la pilule du lendemain, délivrée sans ordonnance, voici l'implant hormonal : une allumette que l'on glisse sous la peau du bras et qui protège cinq ans (ou jusqu'à son retrait) des grossesses non désirées.
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Sur Gyneweb, référence des sites de conseils gynécologiques, un rapport très complet signé par un médecin pour choisir la contraception la plus adaptée selon l'âge, le mode de vie, les indications. Synthétique et utile. http://www.gyneweb.fr/Sources/gdpublic/jmb/contra/contra.html Un autre guide de la contraception, celui-ci en Flash, très détaillé. À noter une intéressante rubrique sur la nouvelle méthode de l'implant hormonal. http://www.contraceptions.org/ Spécial ados Tout particulièrement destiné aux adolescents, Pilado.com propose tests de connaissances, réponses franches, et explique aux jeunes filles comment se déroule la consultation gynécologique. http://www.pilado.com/default.htm
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C'est ce que révèle une enquête de l'Institut d'études démographiques*. En 1978, 40 % des Françaises de 20 à 44 ans utilisaient la contraception orale. Elles sont désormais 60 % à préférer la pilule. Il apparaît que ce choix est surtout celui des plus jeunes (83 % des 18-19 ans et 86 % des 20-24 ans), et que c'est chez les ouvrières et les cadres que la progression de la pilule a été la plus forte. Après une utilisation constante et progressive jusqu'en 1988, le stérilet s'est stabilisé à 23 % d'utilisatrices. Un moyen préféré par les femmes plus âgées, comme méthode "d'arrêt" plutôt que d'espacement des naissances.
Les autres méthodes contraceptives ont reculé de 43 à 16 %, le préservatif représentant à lui seul les deux tiers de ce groupe. En 1978 (date de la dernière enquête), c'est le retrait qui venait en tête de ces autres "moyens contraceptifs". Malgré sa promotion comme meilleur moyen de prévention contre le sida, le préservatif n'a donc toujours pas détrôné la pilule. 5 % des femmes de 20 à 44 ans déclarent n'utiliser aucune méthode contraceptive. Une proportion qui varie selon l'âge et le niveau d'études (6,2 % chez les moins diplômées, 7,6 % chez les ouvrières), ainsi que chez les femmes n'ayant pas de mutuelle. Ajoutés aux 16 % de femmes employant des méthodes qui n'en sont pas (celles dites "traditionnelles"), ces pourcentages expliquent en partie la stabilité du nombre d'interruptions volontaires de grossesse (toujours 210 000 en 2001). *Enquête publiée par l'INED dans son bulletin Population et sociétés (numéro 381 de juillet/août 2002).
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