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Défense jazz festival : Caravan Palace
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Ce groupe swing manouche électro se situe entre Django Reinhardt et Justice. Avec une patte bien à eux. Et il suffit d’en écouter un extrait pour sentir nos jambes s’emballer.
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Petit papotage en compagnie d’Hugues avec son violon qui fait danser les filles. Et les garçons.
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Hugues Payen : Bien sûr ! C’est un festival mythique, une belle scène, nous sommes vraiment ravis… Et surpris aussi parce que notre formation est plutôt jeune.
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Hugues Payen : Nous avons construit ce projet en 2005 et fait nos premiers live en mars 2007. Au départ nous étions trois, Carlos, contrebassiste, Arnaud, guitariste, et moi, violoniste, pas vraiment issus du jazz mais plutôt de l’électro.
C’est Arnaud qui nous a fait découvrir le jazz manouche. Ensemble, on a composé la bande originale d’un film consacré aux pornos des années 20/30. C’est là qu’on a trouvé ce mélange de jazz manouche, charleston et électro. Aujourd’hui, nous jouons avec Colotis Zoé, une chanteuse, Aurélien aux scratchs, Toustou aux machines et Chapi à la clarinette.
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Hugues Payen : En effet, c’est autant qu’en un an ! Comment l’expliquer ? Peut-être parce qu’on a la chance de pouvoir s’adapter. On ne fera pas tache dans un festival de rock par exemple. Au début, on a même eu peur de ne pas être acceptés dans le monde du jazz.
Avant de découvrir cette musique, comme beaucoup, je la croyais ésotérique. Mais pas du tout, le jazz est très ouvert. Et puis Caravan Palace, c’est la rencontre du swing manouche avec le dance floor. On passe un bon moment, même si la fin est barge et qu’on part vite dans des passages de synthé assez rudes.
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