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États généraux : investir dans le développement des transports en commun
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80 % des Alto-Séquanais se sont prononcés en faveur du développement des transports en commun.
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Au vu de ces résultats, Nicolas Sarkozy, président du conseil général, a annoncé sa volonté "de faciliter la mobilité et les déplacements dans le département et la région" en s'engageant fortement dans le développement des transports en commun, sans négliger pour autant l'amélioration des conditions de la circulation routière.
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Une préoccupation importante pour la population
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Un département qui va au-delà de ses obligations légales
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Priorité au développement des transports en commun
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Des conditions de circulation améliorées sur les routes départementales
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Chaque jour, on compte plus de 900 000 déplacements en transports en commun et 1 650 000 en voiture dans les Hauts-de-Seine.
Lors des états généraux, les transports, et particulièrement les transports collectifs, sont ressortis comme l'un des premiers sujets de préoccupation de la population. Celle-ci a fait part de son souhait que le département aille au-delà de ses compétences obligatoires en la matière.
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Légalement, le département a la charge d'un réseau de voirie de 357 km et de 130 ouvrages d'art dont il doit assurer :
- la gestion,
- l'amélioration
- l'entretien de façon à assurer les déplacements des biens et des personnes en toute sécurité.
Le conseil général contribue au financement du fonctionnement des transports en commun organisé par le Syndicat des transports d'Île-de-France.
À ces obligations légales, il a ajouté d'autres interventions, notamment :
- l'aide aux transports des personnes âgées à faibles revenus en finançant les cartes Améthyste ;
- la participation au financement de certaines opérations d'investissement figurant au contrat de plan État-région ;
- la comaîtrise d'ouvrage pour les opérations de tramway se situant sur des routes départementales.
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Le conseil général s'investit d'ores et déjà dans leur développement en tant que comaîtrise d'ouvrage et de cofinancements aux côtés de la région, des autres départements et des opérateurs publics de transports de la région parisienne :
- prolongement du T1 et du T2,
- création de la ligne de tramway Châtillon-Vélizy-Viroflay
- prolongation des lignes 13 (vers Gennevilliers) et 4 du métro (vers Bagneux).
Cet engagement représente pour le conseil général plus de 150 M€ sur les cinq prochaines années.
Des initiatives complémentaires ont été proposées :
- Mettre à l'étude un nouveau projet de liaison intradépartementale de transports en commun.
Cette liaison pourrait comprendre une première phase reliant dans un premier temps Antony et le Trans Val-de-Marne à Clamart (en correspondance avec le futur T8 Châtillon-Vélizy-Viroflay) en passant par Le Plessis.
"Je souhaite, a indiqué N. Sarkozy, que cette étude soit l'occasion d'examiner les conditions dans lesquelles ce projet pourrait s'adosser à une formule de partenariat public-privé, ce qui limiterait les financements à mobiliser pour le département."
- Adapter les horaires aux besoins des usagers.
- Accélérer le programme de mise en site propre des principaux axes routiers desservis par les lignes de bus. "Je propose que dans les cinq prochaines années nous ayons rempli, non pas le tiers comme actuellement prévu, mais la moitié de nos objectifs dans ce domaine, à savoir 9 axes sur 18."
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Nicolas Sarkozy a également annoncé qu'il souhaitait améliorer les conditions de circulation routière avec le lancement, avant la fin de la mandature, de l'ensemble des opérations requises par l'aménagement complet de la RD 7 et l'achèvement de la 2e phase du déploiement du projet SITER, système d'information qui vise à optimiser la régulation, donc la fluidité, du trafic aux principaux carrefours.
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Voirie et transports en commun : les grands chantiers
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