Dès 1982, la loi d’orientation des transports intérieurs (LOTI) propose aux collectivités locales le PDU, mais ce n’est qu’en 1996 avec la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (LAURE) qu’il devient obligatoire pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants. La LAURE définit également les grandes orientations d'un PDU : réduction de la place de la voiture, développement des transports en commun, promotion des modes de circulation douce et régulation du transport et de la livraison des marchandises.
En 2000, la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) vient compléter ces objectifs. L’amélioration de la sécurité des déplacements, l’organisation rationnelle du stationnement et l’affirmation du lien urbanisme-déplacements sont dorénavant prises en compte.
Enfin, en 2003, la loi « urbanisme et habitat » vient ajuster les grands principes de la loi SRU en assouplissant les limitations apportées à l’urbanisation en l’absence de schéma de cohérence territoriale (SCOT), en retouchant la composition des plans locaux d’urbanisme (PLU) et en confirmant l’intégration d’un volet décrivant le projet communal d’ensemble dans le PLU.
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