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LA CRÉATION D'UNE LIGNE INTRADÉPARTEMENTALE
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Consultés dans le cadre des états généraux, 80 % des Alto-Séquanais ont fait du développement des transports en commun une priorité pour le département (CP : CG 92).
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Liaison intradépartementale entre Antony et Clamart
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Quelles sont les premières résultats des études ?
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Demandées par Nicolas Sarkozy, président du conseil général des Hauts-de-Seine, à l’issue des états généraux, des études techniques ont été menées sur la faisabilité d'une liaison intradépartementale de transports en commun entre la Croix de Berny à Antony et Clamart.
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Chaque jour, dans le département, on compte 900 000 déplacements dans les transports en commun et 1 650 000 déplacements en voiture. Consultés en 2004 dans le cadre des états généraux des Hauts-de-Seine, 80 % des Alto-Séquanais ont fait du développement des transports en commun une priorité pour le département.
Pour répondre à cette attente, faciliter la vie quotidienne des habitants et lutter contre la pollution,le conseil général s’investit pour le développement des transports en commun. C'est également dans ce cadre que Nicolas Sarkozy, président du conseil général, s'est engagé à mettre à l'étude la faisabilité d'une nouvelle liaison intradépartementale de transports en commun.
La création de cette future liaison de 6,5 km de tramway entre le Trans Val-de-Marne à la Croix de Berny à Antony et le tramway T8 à Clamart assurera une desserte de zones d'activités et d'emplois, telle que le parc d’activités de Plessis-Clamart, de différents équipements d'enseignements et de recherche, et de zones denses d'habitat.
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Lors de la séance publique du 16 décembre 2005, le président du conseil général des Hauts-de-Seine a présenté à l'assemblée départementale les premiers résultats de l'étude technique menée sur la faisabilité d'une liaison intradépartementale de transports en commun entre la Croix de Berny à Antony et Clamart.
Il apparaît que :
- le tracé le plus simple emprunte les latérales de l'A 86, les routes départementales (RD) 986 et 2 jusqu'à hauteur de la RD 906 (lieu de correspondance avec le futur tramway Châtillon-Viroflay),
- la longueur du tracé serait d'environ 6,5 kilomètres,
- le projet, se déroulant uniquement sur des emprises départementales, ne nécessiterait pas d'acquisitions foncières (sauf éventuellement pour un atelier garage),
- le coût estimé des travaux d'infrastructures serait d'environ 160 millions d'euros hors taxes (s'ajouterait un coût pour l'aménagement urbain nécessaire de la RD 2 et les ateliers de maintenance et de remisage),
- le tracé serait compatible avec les options d'aménagement validées de la RD 986.
Par ailleurs, d'autres travaux d'aménagement seraient nécessaires afin d'assurer les échanges au niveau de la station Croix de Berny, en fonction des options qui seront retenues pour la réalisation de l'A 86 et du terminus du Trans Val-de-Marne.
Des études complémentaires ont été menées en 2006. Elles ont permis de confirmer la faisabilité technique du projet. A cette occasion, les données de trafic, de stationnement, de géotechnique, d‘environnement urbain et paysager ont été rassemblées. Elles permettront de comparer les principaux impacts du projet selon les différentes configurations d’insertion envisageable (axiale, unilatérale, nbilatérale, avec ou sans contre-allée …)
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La faisabilité technique du projet étant confirmée, le conseil général, lors de sa séance publique du 30 mars 2007 a décidé de saisir sans attendre le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF) pour lancer officiellement la phase de concertation avec les populations conformément aux prescriptions du code de l’urbanisme.
En effet, les opérations de transports en commun étant de la compétence du STIF, il lui revient d'autoriser la concertation préalable avec la population des communes concernées et de désigner le département des Hauts-de-Seine en qualité de maître d'ouvrage pour tous les aspects relatifs à l'infrastructure.
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