|
BIODIVERSITÉ
|
|
|
|
|
Le bosquet de cerisiers doubles du Japon au parc de Sceaux (CP : MAJ).
|
|
|
|
 |
 |
|
Les arbres remarquables de parcs départementaux
|
Les parcs départementaux constituent, avec les grands domaines royaux ou princiers aujourd'hui propriétés de l'État, avec également les forêts domaniales et les grandes propriétés privées, des milieux souvent privilégiés pour les arbres rem
|
|
Selon qu'il s'agit de parcs anciens ou de parcs récents comme le parc des Chanteraines à Gennevilliers, les sujets n'auront pas la même ancienneté ni le même développement. Néanmoins, la diversité botanique introduite a permis de porter à l'inventaire un certain nombre de sujets y compris au sein de parcs jeunes tels que le parc André Malraux à Nanterre. Au Plessis-Robinson, l'espace naturel sensible du bois de la Garenne possède quant à lui sa rareté d'intérêt national, l'alisier de Fontainebleau récemment repéré et identifié. Les parcs de Sceaux et de la Vallée-aux-Loups contiennent les plus grandes richesses en arbres remarquables, ce dernier ayant vocation naturelle à ce type de collection au sein de son arboretum. Les arbres remarquables des Hauts-de-Seine n'ont pas échappé aux conséquences de la tempête de 1999. Ainsi, au sein des parcs départementaux, sur 858 sujets, 232 ont été touchés dont 134 définitivement perdus et 98 mutilés plus ou moins gravement. On déplore notamment la perte de 3 cèdres exceptionnels au moins bicentenaires à Châtenay-Malabry, Garches et Vaucresson. Le département a pris la décision de subventionner le remplacement de tous les arbres remarquables perdus, du domaine public comme du domaine privé.
|
|
|
|