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POLITIQUE URBAINE
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Les terrasses vont s'étaler sur une percée de 80 mètres de large de la Seine vers la Grande Arche de La Défense. (CP : EPASA)
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Seine-Arche, territoire stratégique du "92"
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Les terrasses de Nanterre : réparer la ville
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Michel Calen, directeur général de l’EPASA (établissement public d’aménagement Seine-Arche) a présenté ce territoire le 8 juillet 2005.
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L’EPASA a la charge de l’aménagement des trois kilomètres qui séparent la Seine de la Défense. La colonne vertébrale du projet choisi, c’est une série de 17 terrasses qui vont monter du parc du Chemin de l’île (ouverture prévue pour l’été 2006) jusqu’à la Grande Arche.
Au programme :
- 300 000 m2 de logements prévus et les 100 000 m2 d’équipements privés,
- Mise en liaison via les terrasses des parcs départementaux - André Malraux et Chemin de l’Ile - en passant par l’université Paris X, le pôle universitaire Léonard de Vinci et la gare de Nanterre-U.
« Projet réparateur », comme l’a qualifié le directeur général de l’EPASA, ces terrasses ont pour but de « recoudre la ville » et « réparer la plaie crée par les infrastructures diverses qui ont séparé la ville en deux » (Ndlr : RER, A86, A14).
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Michel Calen a insisté sur la nécessité de rééquilibrer la structure de l’emploi, constituée pour l’heure à 70% de cols blancs, en favorisant l’implantation d’emplois moins qualifiés.
Le domaine du logement n’a pas été omis, avec la mention des programmes actuels :
- Une centaine de logements étudiants sont notamment en cours de construction.
- Le maintien des couples modestes dans la zone fait partie des objectifs
- La promotion du logement intermédiaire ou libre avec le soutien de la Caisse des dépôts.
Enfin, en termes de transports, la gare SNCF de Nanterre-la Folie est susceptible d’être développée et dotée nouvelles connexions. Le but : constituer un point d’arrivée pour les voyageurs en provenance de la région normande, avec une importante desserte de l’arrière-pays mantois.
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