La Seine longe une grande partie du département et recueille les eaux excédentaires en cas de pluie. La Bièvre prend sa source dans les Yvelines, traverse l'Essonne avant de pénétrer dans les Hauts-de-Seine où elle est canalisée dès son entrée. De plus, tous les anciens rus existant dans le département ont été enterrés et circulent aujourd'hui dans le réseau d'assainissement.
Cela concerne notamment le ru de Vaucresson, le ru de Marivel, le ru d'Aulnay, le ru de Châtenay et le ru de la Fontaine du moulin (appelé parfois ru des Blagis).
Il pleut en moyenne 642 mm par an dans le département des Hauts-de- Seine. Mais cela cache de nombreuses disparités. Il y a des années très pluvieuses (1016 mm en 2001) et des années très sèches (530 mm en 2003). D'autre part des orages particulièrement importants (plus de 50 mm de pluie en une heure) se produisent régulièrement, générant des inondations. Le système de mesure GAIA (gestion assistée par informatique de l'assainissement) mis en oeuvre par le conseil général des Hauts-de-Seine permet de surveiller, grâce à des capteurs, le fonctionnement du réseau d'assainissement.
Des mesures de pluie, de vitesse et de hauteur d'eau sont réalisées en continu pour connaître à tout instant l'état d'engorgement des ouvrages. Il est alors possible de gérer au mieux les commandes des organes mobiles ou des pompes, mais aussi d'analyser a posteriori le fonctionnement du réseau et de déterminer les aménagements à réaliser pour en améliorer les performances.
Enfin, pour ce qui concerne les aspects financiers, la loi précise que le coût des missions du conseil général des Hauts-de-Seine en matière d'assainissement des eaux usées (gestion des réseaux, entretien, réhabilitation, mesures, réalisation de nouveaux ouvrages et équipements...) est financé par une recette perçue pour chaque mètre cube d'eau vendu (en savoir plus en consultant la brochure sur le prix de l'eau)
Les réalisations au titre des eaux pluviales sont intégrées dans le budget général du conseil général des Hauts-de-Seine.