Aux côtés de Patrick Devedjian, le maire Jean-Christophe Fromantin (à droite) et les deux conseillers généraux Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy (CG 92/O. Ravoire).
Plus de sept cents Neuilléens ont participé à la consultation menée par Ipsos du 28 avril au 26 juin. « Ce qui en ressort, c’est l’attachement des Neuilléens à leur parc et la volonté de ne pas en être dépossédés », a résumé le représentant de l’institut de sondages.
À la question, « quels mots vous évoque le plus le parc ? » : 56 % des sondés ont répondu « tranquillité et détente ». « Chacun est conscient que la Folie est plus qu’un parc classique. Il est d’ailleurs classé monument historique depuis 1922, a rappelé Jean Sarkozy. Malgré ce patrimoine, c’est un espace que chacun s’est approprié. Ce sont ces deux aspects qu’il faut pouvoir concilier. »
« Restaurer et valoriser les éléments historiques : la fabrique du Rocher, le pont palladien et la colonne dorique, réaménager les espaces paysagers et y intégrer la façade de la Folie, proposer une mise en lumière du site et installer un nouveau mobilier : bancs, poubelles, aires de jeux, sont les grandes lignes du projet », a détaillé Marie-Cécile Ménard.
À la question « vous paraît-il opportun de créer un espace susceptible d’accueillir des manifestations culturelles ? », 52 % des personnes interrogées avaient répondu non. « Rien n’est décidé, a assuré Jean Sarkozy. Et de toute façon, ce qui est certain, c’est qu’il n’y aura pas de manifestations de grande ampleur qui pourraient endommager et dénaturer le site ou créer des nuisances. »
Concernant l’entretien et la surveillance du parc, source d’inquiétude pour certains habitants, le chef de la majorité départementale a expliqué que le parc était géré actuellement par la ville par convention depuis 1999 mais que cette convention arriverait à terme le 31 mars 2011. À cette date, le conseil général reprendra la gestion et la Folie Saint-James deviendra le 20e parc départemental.
« Le projet est amené à évoluer, a précisé Patrick Devedjian, notamment grâce à l’architecte en chef des monuments historiques qui sera désigné en juin prochain. » Plus d’un an d’études seront alors nécessaires avant les travaux prévus de fin 2011 à début 2013. Le coût global de l’opération est estimé à près de deux millions d’euros.