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Les Experts pour de vrai
Des vols à la roulotte aux affaires de stup, en passant par les incendies suspects ou les viols, la police scientifique est partout. Reportage dans un service local du « 92 » loin des clichés télévisés.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
L’unité territoriale de police technique et scientifique des Hauts-de-Seine rassemble trente-cinq personnes. Le service du 2e district qui nous a ouvert ses portes se situe à Nanterre. C’est le plus important avec sept fonctionnaires.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
Longtemps réservée aux affaires les plus graves, la police scientifique a étendu son champ d’action. Au départ, les personnels venaient des rangs des policiers « actifs ». Peu à peu, des personnels scientifiques ont été recrutés.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
Le travail des techniciens commence sur la scène d’infraction. Revêtus d’une combinaison, ils matérialisent chaque indice à l’aide de cavaliers, des plots numérotés. Les lieux sont photographiés. Puis commence la phase de prélèvement.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
La police technique et scientifique dispose des mêmes outils que ses collègues télévisés : poudres volatiles, lampes à UV, kits de moulage et écouvillons stériles. Mais les traces biologiques seront analysées dans un laboratoire spécialisé.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
À l’aide d’un épiscope, les techniciens du service local peuvent analyser les empreintes digitales qu’ils ont relevées ou qui ont été relevées par des gardiens de la paix formés spécialement dans les commissariats.
Crédits photo : � CG 92/JLDOLMAIRE
Pour savoir si une empreinte est exploitable, il faut identifier douze points de comparaison. Les techniciens recherchent donc les arrêts de ligne, bifurcations et îlots, significatifs des crêtes papillaires.